Un récupérateur eau de pluie pour désherbage réduit votre facture d’eau de 40 à 60% tout en respectant les arrêtés préfectoraux de restriction.

  • Capacité minimale de 5000 litres recommandée pour couvrir 2 hectares en période sèche
  • L’eau de pluie améliore l’efficacité du désherbage thermique grâce à son pH neutre
  • Installation amortie en 18 à 36 mois selon votre consommation actuelle

Votre facture d’eau a doublé en trois ans. Pire encore: les arrêtés préfectoraux vous interdisent désormais d’arroser entre juin et septembre, période critique pour vos opérations de désherbage.

Les collectivités et exploitations agricoles font face à une équation impossible: maintenir des espaces propres sans herbicides chimiques (interdits depuis 2017 pour les pros) tout en subissant des restrictions d’eau de plus en plus sévères. Le récupérateur eau de pluie pour désherbage résout ce double problème en transformant chaque toiture en réserve stratégique gratuite.

Au programme: pourquoi 2026 marque un tournant réglementaire décisif, le fonctionnement réel d’un système pro (bien au-delà du simple bidon), les cinq avantages techniques que personne ne mentionne, les pièges commerciaux à éviter, comment dimensionner votre installation selon votre activité (maraîchage, viticulture, espaces verts), la conformité aux normes sanitaires, et un plan d’action en six étapes pour passer du projet à l’installation opérationnelle. Vous saurez précisément calculer votre retour sur investissement et éviter les erreurs qui coûtent des milliers d’euros.

Pourquoi le récupérateur eau de pluie pour désherbage devient indispensable en 2026

Les arrêtés sécheresse paralysent désormais l’entretien des exploitations agricoles pendant 4 à 6 mois par an, tandis que le désherbage thermique, seule alternative viable aux herbicides interdits, consomme entre 1 000 et 3 000 litres d’eau par jour de travail. Sans réserve d’eau de pluie autonome, les maraîchers et viticulteurs se retrouvent bloqués: impossible de traiter les adventices pendant les restrictions, impossible de maintenir la sécurité des abords, impossible de respecter les délais culturaux.

Le récupérateur devient l’infrastructure critique qui sépare les exploitations résilientes de celles qui subissent.

Camions rouges et arbres réfléchis dans une flaque d'eau.

Les arrêtés sécheresse paralysent l’entretien des exploitations

Premier choc: les restrictions d’eau touchent maintenant 70% des départements chaque été, avec des interdictions qui s’étendent jusqu’en octobre dans certaines régions. Pour les collectivités et les exploitants, cela signifie des mois entiers sans possibilité légale d’utiliser l’eau potable pour le lavage de matériel ou l’alimentation des désherbeuses thermiques.

Les centres équestres ne peuvent plus nettoyer leurs allées, les paysagistes abandonnent certains chantiers, les arboriculteurs voient les adventices envahir les inter-rangs. L’autonomie en eau devient le seul moyen de maintenir l’activité sans dépendre des autorisations préfectorales qui arrivent toujours trop tard.

La fin des herbicides impose de nouvelles solutions en eau

Depuis l’interdiction des herbicides pour les collectivités (loi Labbé), le désherbage thermique à eau chaude ou mousse s’impose comme solution de référence. Problème brutal: ces machines consomment jusqu’à 3 000 litres par jour selon la largeur de travail.

Avec l’eau de réseau à plusieurs dollars le mètre cube et les restrictions estivales, le calcul économique bascule. Les exploitations qui investissent dans un récupérateur d’eau de pluie sécurisent leur approvisionnement tout en réduisant leur facture de 60 à 80% sur la saison.

MMEnvironnement (M.M.E) observe que ses clients équipés de cuves de récupération maintiennent leur calendrier de désherbage même pendant les épisodes de sécheresse, là où les autres perdent plusieurs semaines critiques.

Comment fonctionne réellement un système de récupération pour désherbage professionnel

Les désherbeuses thermiques à eau chaude consomment entre 1 000 et 3 000 litres par jour de travail selon la largeur de traitement, ce qui signifie qu’une exploitation sans réserve autonome dépend entièrement du réseau public, avec les restrictions sécheresse qui bloquent l’activité plusieurs semaines par an. La plupart des guides expliquent le principe de collecte, mais ratent l’indispensable: le dimensionnement dépend moins de votre surface de toiture que de votre rythme réel de désherbage et de la qualité de filtration qui protège vos échangeurs thermiques.

Concrètement, une installation mal calibrée vous laisse à sec en pleine saison ou vous coûte 15 % de débit en buses colmatées.

Douche extérieure dans un paysage de collines verdoyantes.

Le piège invisible: l’eau de pluie affiche une dureté quasi nulle comparée au réseau, ce qui évite les dépôts calcaires dans les circuits de chauffe. Résultat?

Les fabricants de désherbeuses thermiques recommandent explicitement l’eau de pluie pour prolonger la durée de vie des échangeurs, un avantage que les collectivités découvrent souvent après avoir remplacé trois fois leurs buses en deux ans avec de l’eau du robinet. Pour le désherbage sans produits chimiques pour arboriculture, cette qualité d’eau devient un facteur de rentabilité direct.

Les 4 composants essentiels d’une installation efficace

Contrairement aux systèmes domestiques, une installation professionnelle exige quatre couches techniques que 9 opérateurs sur 10 sous-estiment. La surface captante détermine le volume collecté, mais le coefficient de ruissellement (0,8 à 0,9 pour une toiture métallique) réduit le rendement théorique de 10 à 20 %.

En pratique, 600 m² de toiture en zone tempérée produisent environ 300 000 litres par an, de quoi alimenter 100 à 300 jours de désherbage selon l’intensité, mais seulement si le système de filtration élimine feuilles et particules avant la cuve.

ComposantFonction critiqueErreur fréquente
Gouttières + by-passDévier les premières pluies chargées en impuretésPas de système de dérivation, pollution directe de la cuve
Filtre multi-étagesProtéger buses (200-400 microns) et échangeurs thermiquesFiltre unique sous-dimensionné, colmatage en 3 semaines
Cuve de stockageAutonomie = volume journalier × nombre de jours entre deux pluiesCalcul sur surface, pas sur consommation réelle
Pompe immergéePression constante 3-5 bars pour désherbeuses thermiquesPompe de surface, perte de pression à mi-cuve

Le dimensionnement selon votre activité et surface

En viticulture, les volumes de bouillie oscillent entre 100 et 300 litres par hectare selon le matériel, ce qui change tout pour le calcul de cuve. Une exploitation de 15 hectares traitée deux fois par mois consomme 4 500 à 9 000 litres mensuels, soit une cuve de 10 000 litres minimum pour absorber les périodes sèches de mai-juin.

Les collectivités qui entretiennent 5 km de trottoirs avec une désherbeuse thermique à mousse brûlent 2 000 litres par session, autrement dit, une cuve de 5 000 litres leur donne deux interventions d’autonomie, pas plus.

Le calcul pratique ignore souvent un facteur clé: les arrêtés sécheresse récurrents interdisent le lavage de matériel au réseau public pendant 3 à 5 mois par an dans certaines régions. Conséquence directe?

Votre installation doit intégrer une réserve tampon de 30 % pour le nettoyage post-chantier, sous peine de laisser les résidus durcir dans les circuits. MMEnvironnement (M.M.E) recommande de partir du volume journalier réel mesuré sur trois chantiers types, puis de multiplier par 15 jours, le délai moyen entre deux pluies utiles en période estivale.

Les 5 avantages cachés de l’eau de pluie pour vos opérations de désherbage

L’eau de pluie reste gratuite et disponible pour tous en 2023, mais ce que la plupart des gestionnaires d’espaces verts ignorent, c’est son impact direct sur la durée de vie du matériel de désherbage thermique. La quasi-absence de calcaire transforme chaque litre récupéré en protection active contre l’entartrage des échangeurs et des buses, un problème qui coûte entre $800 et $1,200 en réparations annuelles pour une désherbeuse thermique standard.

Résultat concret: les collectivités qui passent à l’eau de pluie constatent une réduction de 40% des interventions de maintenance sur leurs machines à eau chaude.

Maison de briques avec jardin fleuri et décorations extérieures.

Une eau naturellement douce qui protège votre matériel

La faible dureté de l’eau de pluie élimine les dépôts calcaires dans les circuits des désherbeuses thermiques à mousse chaude, un avantage technique que peu de fabricants mettent en avant. Contrairement à l’eau de réseau qui précipite à haute température, l’eau pluviale maintient les buses propres et les échangeurs efficaces.

En pratique, ce qui change tout: la préparation de bouillies pour le biocontrôle devient plus stable, car le pH légèrement acide (5,5, 6,5) réduit les risques de précipitations chimiques. Les paysagistes professionnels qui utilisent des désherbeuses thermiques consommant 1,000 à 3,000 L par jour observent une différence nette après trois mois d’utilisation exclusive d’eau de pluie.

Des économies réelles qui dépassent la simple facture d’eau

Au-delà de l’accès gratuit à l’eau, les arrêtés sécheresse récurrents créent une contrainte invisible: l’interdiction de laver le matériel ou d’alimenter les désherbeuses thermiques en période de restriction. Une réserve d’eau de pluie de 5,000 L promet l’autonomie opérationnelle pendant les périodes critiques, l’équivalent de deux semaines de désherbage intensif sans dépendre du réseau.

Pour approfondir les stratégies d’autonomie, consultez notre analyse du futur du désherbage agricole. Les exploitations viticoles qui ont installé des cuves de récupération rapportent une sécurisation complète de leurs opérations de nettoyage, même quand l’arrosage public est suspendu.

MMEnvironnement (M.M.E) conseil: Dimensionnez votre cuve au gré de votre consommation journalière réelle, comptez 2,500 L minimum pour une désherbeuse thermique utilisée à mi-régime, et doublez ce volume si vous intervenez sur plus de 2 hectares par semaine.

Ce que les autres fabricants d’équipements ne vous disent pas

Premier jour d’installation, première fissure: 60% des récupérateurs d’eau de pluie échouent avant la fin de l’hiver parce qu’ils cachent un défaut que personne ne mentionne. Le vrai piège?

Les premiers 10 mm de pluie charrient des polluants de toiture, poussières, fientes, résidus, qui bouchent vos buses de désherbage thermique en quelques semaines si vous ne les écartez pas. Résultat: pression chute, efficacité divisée par deux, maintenance doublée.

Les fabricants parlent de « capacité le plus efficace », jamais du système de dérivation des premières eaux qui change tout.

Les pièges des installations sous-dimensionnées

Contrairement aux fiches techniques standard, le volume nécessaire pour une exploitation agricole dépasse de 30 à 50% les estimations commerciales. Pourquoi cette différence?

Les fabricants calculent sur une pluviométrie théorique annuelle, ignorant les périodes de sécheresse où vous devez puiser dans la réserve pendant 45 jours consécutifs. Un centre équestre qui désherbe 2 hectares d’allées consomme entre 1 000 et 3 000 litres par jour avec une désherbeuse thermique à mousse chaude, soit 90 000 litres sur trois mois de travail intensif.

La cuve de 5 000 litres qu’on vous vend? Vide en deux jours.

La vérité sur la qualité d’eau et la maintenance réelle

Les filtres basiques fournis en standard laissent passer des particules de 200 microns, largement suffisant pour obstruer les buses calibrées à 80 microns des équipements professionnels. Dans la pratique, ce qui pose problème c’est la conductivité: l’eau de pluie (quasi nulle) mélangée à une eau de réseau dure crée des précipitations calcaires invisibles qui encrassent les échangeurs thermiques.

Pire: un récupérateur mal positionné au nord gèle dès -5°C, la dilatation fissure les parois en polyéthylène, et vous perdez 300 litres par heure sans le savoir.

Pour sécuriser votre installation, intégrez une méthode désherbage alternatif bio qui tient compte de ces contraintes réelles. Les arrêtés sécheresse récurrents imposent désormais une autonomie minimale, négligez le dimensionnement et vous perdez l’accès à l’eau potable au pire moment, bloquant tout entretien pendant des semaines.

Adapter votre récupérateur selon votre profil d’activité

Trois erreurs de dimensionnement sur quatre coûtent entre $2,000 et $8,000 en surcoûts d’installation ou en pénuries d’eau en pleine saison. Le vrai piège?

Chaque secteur a des besoins spécifiques que les guides génériques ignorent complètement. Voici quatre configurations éprouvées, dimensionnées selon les consommations réelles documentées par les fabricants de matériel de désherbage thermique et les retours de collectivités.

Rangées de fûts de vin dans une cour avec guirlandes lumineuses.

Solutions pour maraîchers, viticulteurs et arboriculteurs: la règle des 100-300 L/ha

En viticulture, les volumes de bouillie oscillent entre 100 et 300 L/ha selon le matériel utilisé, un chiffre qui détermine directement la taille de votre cuve. Pour une exploitation de 25 hectares traitant 8 hectares par jour, visez une cuve de 5,000 à 10,000 L: elle couvre trois jours d’autonomie sans recharge.

Le calcul brutal: 8 ha × 200 L/ha = 1,600 L par jour, soit 4,800 L sur trois jours. Contrairement aux idées reçues, une cuve trop petite (moins de 3,000 L) vous oblige à arrêter les traitements en attendant le remplissage, une perte de temps que les exploitants évaluent à $150-$300 par journée perdue.

MMEnvironnement (M.M.E) propose des systèmes modulaires qui s’adaptent à ces volumes sans nécessiter de terrassement coûteux.

Systèmes pour collectivités, paysagistes et centres équestres: l’autonomie hebdomadaire

Les collectivités utilisant le désherbage thermique à eau chaude consomment entre 1,000 et 3,000 L par jour de travail, un volume que confirment les données commerciales des fabricants de désherbeuses thermiques. Pour une commune traitant 15 km de trottoirs par semaine, une cuve de 15,000 à 30,000 L garantit une autonomie de sept jours même en période de sécheresse.

Les paysagistes, eux, privilégient des systèmes mobiles de 1,000-2,000 L sur remorque: transportables entre chantiers, ils alimentent les outils de désherbage sans dépendre du réseau. Les centres équestres récupèrent l’eau pour le lavage des carrières et du matériel, un usage qui réduit la facture d’eau potable de $400 à $800 par trimestre selon la taille de la structure.

Pour optimiser son désherbage mécanique en bio, combinez récupération d’eau et matériel adapté: l’économie globale atteint $2,500-$5,000 par an.

Conformité réglementaire et bonnes pratiques d’utilisation

La plupart des exploitants pensent qu’un récupérateur d’eau de pluie s’installe sans contraintes. Faux.

Le cadre légal français impose des règles strictes que 7 collectivités sur 10 découvrent après contrôle, avec des amendes qui peuvent grimper jusqu’à plusieurs milliers de dollars. Le vrai piège: confondre « eau de pluie » et « eau potable » dans vos déclarations.

Cette confusion déclenche des sanctions immédiates lors des audits phytosanitaires, surtout si vous utilisez l’eau pour préparer des bouillies ou nettoyer du matériel ayant manipulé des produits de biocontrôle.

Femme et enfant assis sur un puits de village, entourés de champs verdoyants.

Première surprise: la réglementation autorise explicitement la récupération d’eau de pluie pour usages non potables, désherbage, lavage de matériel, préparation de bouillies, mais interdit formellement tout usage alimentaire direct ou consommation humaine. Les arrêtés sécheresse récurrents consolident l’intérêt de cette autonomie: pendant les restrictions d’arrosage, votre réserve d’eau de pluie reste mobilisable pour l’entretien tactique et le nettoyage d’équipements, là où l’eau de réseau devient inaccessible.

Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas la quantité stockée qui pose problème, c’est la traçabilité de l’origine de l’eau lors des contrôles officiels.

Ce que dit la loi sur l’usage de l’eau de pluie en agriculture

Le cadre légal distingue trois usages autorisés: désherbage alternatif (thermique, mécanique), lavage de matériel agricole, et préparation de bouillies avec produits de biocontrôle. Les fabricants de solutions de désherbage thermique à eau chaude indiquent des consommations de 1 000 à 3 000 litres par jour de travail, volumes que l’eau de pluie couvre idéalement sans puiser dans le réseau.

Erreur classique: négliger la documentation. Vous devez pouvoir démontrer que l’eau utilisée provient de votre système de récupération et non du réseau potable, surtout si vous préparez des traitements de biocontrôle.

Les guides techniques « zéro phyto » diffusés par l’ADEME et les agences de l’eau recommandent explicitement cette traçabilité pour éviter les litiges lors des audits.

Les règles de gestion des eaux de lavage de matériel

Le point que personne ne mentionne: les eaux de lavage de matériels ayant manipulé des produits phytosanitaires, même de biocontrôle, doivent être collectées sur une aire de lavage dédiée. Pas de déversement direct au sol, pas d’évacuation vers le réseau pluvial.

Cette obligation s’applique dès que vous nettoyez une désherbeuse thermique, un pulvérisateur, ou tout équipement ayant été en contact avec des intrants agricoles. Dans la pratique, ce qui coince c’est l’absence d’aire étanche: 60% des exploitations auditées découvrent cette lacune lors du premier contrôle.

L’eau de pluie reste utilisable pour le lavage, mais les effluents doivent être gérés selon les normes applicables, collecte, traitement, ou épandage contrôlé selon votre département.

MMEnvironnement (M.M.E) conseil: Installez un système de double circuit dès la conception de votre récupérateur: un circuit dédié au désherbage thermique (eau propre), un second pour le nettoyage avec collecte des effluents. Cette séparation simplifie les contrôles et réduit les risques de non-conformité.

Pour approfondir les solutions de désherbage sans chimie, consultez notre guide sur les avantages désherbage vapeur qui détaille les économies d’eau réalisables sur une saison complète.

Passer à l’action, votre plan d’installation en 6 étapes

Trois mois de préparation évitent six mois de regrets. La plupart des exploitants installent leur recuperateur eau de pluie pour désherbage sans calculer leurs besoins réels, au bout du compte, une cuve sous-dimensionnée qui les force à puiser dans le réseau dès juillet, annulant toute économie.

Le vrai piège? Oublier que les désherbeuses thermiques à mousse chaude consomment entre 1 000 et 3 000 litres par jour de travail selon la largeur.

Un chiffre qui change radicalement le dimensionnement.

Évaluation de vos besoins et choix du système

Première étape: mesurer votre consommation réelle. Un viticulteur utilisant 200 litres par hectare sur 15 hectares brûle 3 000 litres par passage complet.

Multipliez par le nombre de passages annuels, souvent 4 à 6 en bio, et vous obtenez votre volume minimal. Deuxième calcul: votre pluviométrie locale multipliée par la surface de toiture disponible.

Une toiture de 200 m² sous 600 mm de pluie annuelle capte théoriquement 120 000 litres. Sauf que.

Surface toiturePluviométrieVolume captable (réel)Cuve recommandée
150 m²500 mm/an60 000 L5 000-7 000 L
250 m²700 mm/an140 000 L10 000-15 000 L
400 m²800 mm/an250 000 L20 000-25 000 L

Installation, mise en service et optimisation long terme

Ajoutez systématiquement une marge de sécurité de 25 % sur la capacité calculée, les arrêtés sécheresse récurrents poussent les collectivités et exploitants à sécuriser leur autonomie en eau. Installez un système de by-pass pour dévier les premières eaux de toiture souillées, une filtration adaptée au type de désherbage (100 microns minimum pour mousse chaude). Et prévoyez la protection hivernale des canalisations.

Documentation finale: conservez factures et plans d’installation pour valoriser votre démarche environnementale auprès des labels et organismes de certification.

FAQ – Questions fréquentes

Quelle capacité de récupérateur choisir pour une exploitation de 5 hectares?

Comptez entre 10 000 et 15 000 litres minimum pour une surface de 5 hectares. Le calcul dépend de votre fréquence de désherbage: un passage hebdomadaire consomme environ 200 litres par hectare.

Pour du thermique intensif, visez plutôt 20 000 litres. Vous évitez ainsi les ruptures en pleine saison, quand les pluies se font rares et que les adventices poussent vite.

Un détail souvent négligé: la surface de toiture disponible pour la collecte. Avec 200 m² de toit et 600 mm de précipitations annuelles, vous récupérez théoriquement 120 000 litres. Mais la moitié part en évaporation et débordement.

Dimensionnez large.

L’eau de pluie est-elle autorisée pour le désherbage thermique en agriculture?

Oui, sans restriction. Le désherbage thermique n’utilise que la température, l’eau sert uniquement de vecteur de chaleur, elle ne touche pas les cultures ni le sol de manière chimique.

Contrairement aux traitements phytosanitaires où la qualité de l’eau impacte l’efficacité du produit, ici seule la pression et le débit comptent. L’eau de pluie convient parfaitement, même légèrement chargée en particules.

Comment éviter le gel dans un récupérateur en hiver?

Trois solutions testées sur le terrain. Première option: vidangez partiellement la cuve avant les premières gelées, en laissant 20-30% du volume, l’expansion de la glace ne fissure pas les parois.

Deuxième approche: installez une résistance chauffante thermostatée dans les cuves de plus de 5 000 litres. Coût énergétique modeste, mais efficacité garantie jusqu’à -15°C.

Troisième méthode, la plus économique: enterrez la cuve à 80 cm de profondeur minimum. Le sol isole naturellement, et l’eau reste liquide même par -10°C en surface.

J’ai vu des installations en Haute-Savoie fonctionner tout l’hiver avec cette technique.

Peut-on utiliser l’eau de pluie pour préparer des bouillies de biocontrôle?

Non, pas systématiquement. Le pH de l’eau de pluie varie entre 5,5 et 6,5 selon les régions, trop acide pour certains produits de biocontrôle qui exigent un pH neutre (7-7,5).

Vérifiez toujours l’étiquette du produit. Certaines préparations à base de Bacillus thuringiensis tolèrent un pH bas, d’autres se dégradent et perdent leur efficacité.

Un testeur de pH coûte moins de 30 $ et vous évite de gaspiller des traitements entiers.

Pour les purins végétaux (ortie, consoude), l’eau de pluie reste top: elle ne contient ni chlore ni calcaire qui ralentissent la fermentation.

Quel est le coût d’installation moyen d’un système complet de récupération?

Entre 2 000 et 8 000 $ selon la capacité et les équipements. Une cuve de 5 000 litres avec raccordement basique démarre autour de 2 500 $.

Montez à 10 000 litres avec pompe immergée, filtration et système antigel: comptez 5 500 à 6 500 $.

Les installations professionnelles de 20 000 litres avec automatisation complète atteignent 8 000 $ et plus. Ce qui fait grimper la facture?

La pompe (500-1 200 $ selon le débit), le système de filtration multicouche (300-800 $), et surtout les travaux de terrassement si vous enterrez la cuve (1 500-2 500 $ de main-d’œuvre).

Un conseil pratique: privilégiez la capacité sur les gadgets. Une grosse cuve simple bat toujours une petite cuve suréquipée.

Vous ajouterez la pompe performante plus tard, quand le besoin se confirme.

Un récupérateur suppose-t-il un entretien régulier?

Deux interventions annuelles suffisent. Nettoyez les filtres de gouttière en avril et octobre, 15 minutes chrono pour éviter que les feuilles mortes ne bouchent le système.

Les cuves opaques limitent la prolifération d’algues, mais un coup de karcher intérieur tous les 3 ans reste recommandé.

Vérifiez aussi les joints de raccordement avant l’hiver. Une micro-fuite de 2 litres par heure vous fait perdre 1 400 litres par mois, soit 10% d’une cuve de 15 000 litres.

Remplacer un joint coûte 15 $, laisser fuiter coûte bien plus en eau perdue.

Récupérateur eau de pluie pour désherbage: votre feuille de route en trois points

Vous savez maintenant pourquoi l’eau de pluie change la donne: zéro chlore, pH optimal, économies immédiates et conformité réglementaire assurée. Le système fonctionne en trois temps, collecte, filtration, distribution, et les cinq avantages cachés (réduction des mousses, meilleure pénétration, durée de vie prolongée des buses, autonomie hydrique, traçabilité carbone) transforment chaque intervention en gain opérationnel mesurable.

Première action concrète: calculez votre volume annuel de désherbage (surface × fréquence × 3 litres/m²) et dimensionnez votre cuve en conséquence. Installez un préfiltre 200 microns minimum et testez le pH de votre eau de pluie avant la première utilisation, vous éviterez 90 % des erreurs de démarrage.

MMEnvironnement (M.M.E) conçoit des machines de désherbage alternatif compatibles avec tous les systèmes de récupération eau de pluie. L’équipe vous accompagne dans le choix du matériel adapté à vos cultures, maraîchage, viticulture, arboriculture. Et vous aide à dimensionner l’installation pour un ROI optimal dès la première saison.

Demandez votre étude technique personnalisée sur le site MMEnvironnement (M.M.E) et recevez un plan d’installation chiffré sous 48 heures.

Votre autonomie hydrique commence aujourd’hui.